Tout plaquer pour la vie nomade à plein temps
Se lancer dans ce nouveau style de vie, vivre et travailler sur les routes, ça fait peur : on se sent tiraillé, on hésite, on voudrait parfois tout arrêter avant même d’avoir commencé, on se demande pourquoi on fait ça, puis on se lance. Et on ne regrette rien.
J’étais qui, avant tout ça ?

C’est une vraie question. Car finalement, la vie en van nous change radicalement. Avant, je pouvais prendre sur moi derrière un bureau en me disant c’est pour la bonne cause, patience. Avant, je pouvais me contenter d’un appartement dans lequel je changeais la déco tous les 6 mois pour me sentir dépaysé entre les voyages que je pouvais faire seulement 5 semaines par an en me contentant de rêver d’une nouvelle vie.
Maintenant, on me demanderait de retourner dans ce schéma, j’en deviendrais folle. J’ai simplement trouver une manière de vivre qui me convient mieux que tout ce que j’ai essayé jusqu’ici. Me libérer des chaînes que mon éducation m’imposait, je me rend compte que c’est possible : et ça donne le frisson ! Le frisson, car je me pose plein de questions : mais si un jour je suis fatiguée, que je ne veux plus faire ça, quelles seront mes solutions ? Et quand je serais vieille, j’aurais peut-être besoin d’un pied à terre ? Et mes habitudes que j’avais dans ma petite ville avec tous les gens que j’aime, ça y est, c’est fini pour de vrai ? Est-ce que j’aime ou est-ce que j’ai peur ? Est-ce que je réalise vraiment que je fais de tout ça notre mode de vie ? Ou est-ce que je suis encore formatée en me demandant ce que je voudrais faire plus tard ? Est-ce qu’un jour on se lassera de tout ça ? Est-ce qu’un retour au mode de vie classique sera alors possible ?
Toutes ces questions étaient encore sans réponses pour moi au moment où j’ai écrit cet article. Aujourd’hui, quelques années plus tard, c’est différent.
Rien n’est ancré dans le marbre : cette vie, c’était celle que j’avais choisir à ce moment-là. Depuis que j’ai écrit cet article, j’ai tout quitté : la vie en van à l’année, mes peurs et ma vie de couple. Et je le vois : on peut tout recommencer de zero, rien n’est définitivement là. On peut tout réecrire, à n’importe quel âge, même quand on pensait que ça durerait pour toujours.
On ne peut pas prévoir l’avenir. Le seul moyen de trouver la sérénité tout en se posant tout ce tas de questions est de profiter du moment présent, et c’est tout ! On aura bien le temps de voir tout le reste plus tard, quand ça arrivera (ou pas).
Le parcours classique avant de tout quitter
À mes 25 ans, si on m’avait dit que je partirais comme ça, sur un coup de tête, je n’y aurais jamais cru. J’étais encore en pleines études, la tête remplie de rêves de voyages, mais mon entourage faisait tout pour repousser le moment de mon départ : « finis tes études », « économise un peu avant de partir », « ne te précipite pas sur le premier Van venu », « prends ton temps, ça arrivera un jour ».
Mais c’est arrivé, en Février 2017. J’avais déjà mon Van depuis 1 an, que j’avais acheté sur un coup de tête. À ce moment, je travaillais en alternance dans une sorte de Startup à Paris, dans laquelle j’étais plutôt malheureuse : 4h de trajet par jour (sans exagérer), et je me tapais toute la journée l’exigence extrême de ma cheffe, qui essayait de m’amener à me dépasser avec des paroles rabaissantes.
Et un jour, je l’ai fait. Je suis partie, même si cela voulait dire que je devais « planter » mon travail. Je m’en foutais. Et si c’était à refaire je le referais.
Le jour où j’ai tout quitté
Il me restait un an et demi à faire dans cette boîte. Après mon premier voyage, je n’y suis jamais retourné. Vraiment ! J’ai été voir la directrice de mon école, et je lui ai dit que je ne remettrais jamais les pieds là-bas, que je n’étais pas faite pour supporter les exigences d’une boîte qui me payait trop peu pour pouvoir économiser pour réaliser mes projets. Les 4h de trajet et l’exigence de ce poste ne valait pas les moins de 800 euros gagnés chaque mois (salaire d’alternance).
J’ai arrêté. Et c’est là que tout a commencé : j’ai continué à bosser à fond mes études pour vite en finir, et en parallèle, je me suis mise en auto entrepreneur pour livrer des repas à vélo et distribuer des flyers. En moins de 3 mois, j’ai pu mettre de côté ce que je n’aurais pas fait en un an dans la Startup.
Je suis partie avec mon ex, Pierre-François, sur un coup de tête, à bord de notre petite maison sur roues avec des aménagements plus que sommaires, et 2 placards pour mettre nos fringues. On avait rien. Et on est partis 3 mois comme ça !

Ces 3 mois rustres et intenses m’ont donné une seule envie : vivre comme ça a l’année. Le confort n’est pas dans le van, selon moi : il est partout autour de nous. La nature, la liberté d’aller où tu veux, quand tu veux.
Mais on n’a pas décidé tout de suite après notre retour de vivre définitivement sur les routes. Au début, on rythmait nos vies entre CDD, voyages et contrats freelance. Petit à petit, tout est devenu évident pour nous. On voulait aller encore plus loin dans ce mode de vie alternatif : se lancer pour de vrai.
Tout quitter, c’est vraiment difficile ?
Je crois que ma vision de la « vanlife » en vacances m’empêchait de voir les choses comme elles sont : encore bien plus extraordinaire que tout ce que j’avais imaginé, même si les moments difficiles sont décuplés par 10 ! Oui, ils sont multiplié par 10, car on est parfois fatigués, même épuisés. Épuisés de conduire, de se cogner partout, que rien ne soit simple, d’utiliser un peu trop souvent le tournevis, de devoir trouver des endroits où remplir l’eau… Oui, toutes ces petites choses accumulées au quotidien ont 2 conséquences : ils rendent la vie en van à la fois extraordinaire et épuisante.
Et aujourd’hui, je me rends compte que c’est possible : s’éloigner des gens qu’on aime (géographiquement), vivre au gré des saisons pour faire des économies, consommer mieux, réduire notre empreinte écologique … Bref, tout les petits trucs à la mode quoi ! Je me suis approprié ce mode de vie, petit à petit. J’ai encore énormément à apprendre. Et finalement, on ne peut apprendre tout ça qu’en vivant VRAIMENT l’aventure. Chercher à se préparer à tout prix, pour que tout soit parfait et bien ficelé, ça ne m’a jamais réussi, à moi.
Je me revois il y a 8 ans. Le chemin parcouru est vraiment énorme. La résilience que j’ai développé, les tonnes d’affaires dont je me suis débarassée, mon rapport à la nature qui a complètement changé, mes convictions qui sont devenues plus ancrées… Sans la vie en van, je n’aurais jamais construit cette liberté intérieure. Aussi, je n’aurais jamais cru qu’un jour je comprendrais complètement l’électricité, et que je serais en capacité d’aménager moi-mêmes un van, et même de donner des conseils là-dessus !

Quand je disais aux gens qu’on vivait vraiment dedans, que c’était ma maison, et que je n’avais plus rien ailleurs que là-dedans, ils ne me croyaient pas. Des gens de mon âge sans aucune attache rêveraient de faire ça, mais ont peur (peur qu’on peut comprendre, on l’a eu longtemps). Mais finalement, où est l’impossible là-dedans ? Si on met tout bout à bout depuis 2 ans, achat du camion compris, on a investi 11000 euros pour une vie de liberté, sans loyer, sans contraintes. Et je suis propriétaire, je ne doit rien à personne. Où est l’impossible alors, si ce n’est pas le budget ?

Il faut aller au-delà des peurs, du sentiment de culpabilité qu’on a en laissant les gens qu’on aime. Finalement, ils sont tous très heureux de voir qu’on vit nos rêves et les peurs disparaissent quand on est vraiment lancés dans l’aventure. Vivre sur les routes, c’est tellement loin de tout ce qu’on peut s’imaginer. C’est bien plus beau, bien plus facile, bien plus vibrant.
Et comment je fais pour vivre ?
C’est une question qui me revient souvent. Mais il n’y a pas de miracles, malgré tout ce que vous pourrez lire sur les blogs, comme par exemple « comment j’arrive à gagner ma vie sur Internet sans rien faire de ma journée » : fuyez. Ce ne sont que des mensonges. Pour parvenir à être libre de travailler dans un cadre agréable, il faut gagner sa liberté ! Et on la gagne à force de travail. On ne dit pas non plus que vous devrez vous arracher à la tâche : les besoins financiers en van sont beaucoup moins importants que lors d’une vie sédentaire. Ça vous aidera beaucoup !
Une vie de nomade
Aujourd’hui, je vous parle avec un recul de quelques années de la vie sur les routes. Cela faisait 8 ans que j’étais nomade à plein temps quand je suis retournée en appartement en Avril 2024 (je l’ai quitté pour revenir à une vie en van depuis).
Cette vie m’aura tellement appris : à me détacher du matériel, à apprendre à dire au revoir, à accepter que tout bouge, que rien n’est permanent. Quand on vit sur la route, on passe notre temps à faire en sorte de s’alléger pour se simplifier la vie, et à dire au revoir aux personnes qu’on croise, à louper des événements familiaux importants, à faire face à des problèmes (de pannes, de manque de ressources, …). On a un rapport avec la nature beaucoup plus proche, on vit avec le soleil, on se sert des ressources qu’on a à notre disposition… Bref, la vie nomade est un apprentissage de tous les jours, qui nous fait évoluer à vitesse grand V.
Bien-sûr, il m’est arrivé d’avoir des jours sans (beaucoup). Pour tout vous dire, il m’est arrivé plusieurs fois d’avoir envie de tout arrêter. Mais c’est parce que j’ai fait une grosse erreur. J’ai voulu faire trop de distance trop vite, avec tout le boulot que j’avais. Cette expérience a été un mélange de bonnes et mauvaises aventures, mais pour être honnête ça m’a épuisé. Je sais maintenant une chose : rouler beaucoup, tous les jours, n’est vraiment pas fait pour moi. Je préfère finalement voir un peu moins du pays et rouler tranquillement, s’arrêter parfois plusieurs jours au même endroit, que de bomber et finir par être complètement épuisée
Les étapes que j’ai suivies pour me lancer
Pour résumer un peu cet article, voici les étapes par lesquelles nous sommes passés avant de nous lancer dans le grand bain.
- Quelques mois de voyage en van en Australie avec des aménagements sommaires, ce qui m’a ouvert les yeux (été 2014)
- 6 mois de sédentarité (forcée) à cause d’une procédure pour arnaque sur les réparations de mon ancien fourgon. Durant cette période, on a un peu enchaîné les CDD pour être sûrs de pouvoir partir quand on voulait (de Septembre 2017 à Mars 2018)
- Après avoir bien réfléchi, on s’est dit que la meilleure solution pour économiser tout en commençant à toucher le rêve nomade du bout des doits étaient de partir travailler en saison (Février 2018)
- Pour cela, on a du réaménager notre fourgon pour pouvoir y vivre à l’année (Mars-Avril 2018). Nous avions peu d’économies, alors on a contracté un prêt étudiant pour lancer le projet (un aménagement à moins de 5 000 euros), qui est venu compléter celui que j’avais pour l’achat du van. La fin du remboursement était prévu pour début 2019.
- Le réaménagement terminé, la procédure d’homologation a commencée (Juin 2018) et nous sommes encore en plein dedans, tout en ayant commencé la saison.
24 commentaire(s)
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Vous avez des questions ?
Bonjour, je trouve que c’est le rêve, mais avant tout pour cela il faut être un couple soudé, un couple tout court, tout lemonde n’a pas la chance d’avoir trouvé sa moitié et surtout quelqu’un qui lui aussi désire ce mode de vie..
pensez-vous que si un jour vous deviez vous séparer vous continuriez l’aventure van en solo ? Je vous pose la question car moi ça m’attire beaucoup mais je suis célibataire (avec un enfant) et mon ex de toutes les façons ne pouvait vivre ce genre de vie, je préfère donc ne compter que sur moi, je suis plus âgée que vous et n’ai pas envie d’attendre toute ma vie de tomber sur le bon partenaire souhaitant lui aussi ce type de vie..pensez vous aussi que si vous avec un enfant un jour vous changerez de vie ? Ou est ce un choix de ne pas en faire et de privilégier la qualité devie et la liberté. Parceque je pense que c’est tout bonnement impossible avec un enfant, sur le long cour, bébé et en bas âge ça va mais ensuite ils ont besoin de voir d’autres enfants d’avoir une stabilité surtout à l’adolescence..et a moins de vivre en circuit fermé c’est pas évident pour un ado je crois la promiscuité constante, et les désirs qui deviennent différents des parents..
Avec mon compagnon nous aimerions aussi prendre la route pour quelques temps histoire de prendre l’air…On aimerait faire un tour en Europe et se financer en travaillant un peu le long de la route.
Avez-vous seulement travaillé en France ou dans d’autres pays européens ?
Mon compagnon est cuisinier donc je pense que ça sera plus simple pour lui de trouver du job par contre je m’inquiète un peu plus pour moi. Aucun travail ne me rebute mais aujourd’hui si vous ne rentrez dans la case, on ne vous donne pas la chance au moins d’essayer et je me demande comment je valoriserai cette expérience sur mon CV….
Merci de prendre le temps de me lire et de me répondre
salut vraiment nice votre histoire ou vie :p . je vous souhaite plein d’aventure et de bonheur. de mon coté cela fait 3 ans regarde pour la vanlife qui m’intéresse vraiment beaucoup. Je suis au québec pour moi ma plus grand frein est ma maison j’ai une maison payer depuis que j’ai 16 ans. ma seul vrai peur c’est est-ce que c’est une erreur de la vendre pour choisir une autre sorte de vie. cars je ne crois pas que la vie que je fait en ce moment en vaux la peine un travaille que je déteste quoi qu’il peut être utile durant ma vanlife. la seul chose que je suis certain c’est que souvent je me promène dans ma maison et me dire a quoi sa sert de payer pour tous sa quand je n’utilise pas la moitié » je suis seul a vivre dedans avec un chien ».
mercis encore d’aumoin pouvoir me faire rêvé pour le moment
Bonjour,
Je trouve votre parcours génial et merci pour les explications claires et sincères ( ça change…) sur ce mode de vie qui fait tant rêver…Perso mon copain ne partage pas du tout cette idée de la vie, mais ce qui me retiens ce n’est pas lui, ni mon appartement, ni mon job ni la peur de ne pas trouver de job en saison ( je suis cuisinière)…Je ne suis pas non pus prisonnière de la famille, des amis ou des biens matériel…Non ce qui me retiens se sont mes lapins…Ils ne supporteraient pas la vie en van…C’est bête, mai c’est comme ça…Ils passent avant mes rêves…Encore bravo et merci pour ce blog.
Bonjour
Je trouve votre Blog génial, et il me donne encore + envie de voyager.
Voila 3 mois déjà que je pense à ce type de vie ! je pense à ça tout le temps (La preuve ! je suis au travail actuellement et je regarde votre blog 🙂 ) ce mode de vie (Van life) me fait rêver et je ne sais pas comment m’y prendre j’ai 2 énormes freins :
– Je suis célibataire (j’avoue que ça me fait carrément peur de partir seule en étant une femme) et mes amis ne sont pas intéressés par ce type de vie ou alors ils sont en couple.
– L’aspect financier : Faire un prêt de 10 000 euros minimum sans pouvoir le rembourser ensuite car je serai sur les routes et j’aurais peut être du mal à trouver un emploi sur la route.
Voila ce qui me bloque si jamais vous avez des conseils à me donner je vous lirais avec grand plaisir 🙂 Bonne route à vous! Soyez heureux ! On a qu’une vie et elle passe vite !
Bonjour.
J’ai beaucoup réfléchi à ce qui est d’imposer « ce » mode de vie à un enfant …
Ma réflexion finale ? Ne leur imposons nous pas un mode de vie quoi qu’il arrive ? Que ce soit en vivant dans une maison gigantesque ou à l’inverse dans un minuscule appart, dans une grande ville ou un p’tit village, avec des frères et soeurs ou en tant qu’enfant unique … J’arrête là mais vous avez compris le principe. Quel que soit notre mode de vie, nous l’imposons à notre/nos enfant(s). À lui/eux de faire leurs propres choix quand le temps sera venu.
Bonjour et un grand merci pour votre partage.
J’ai pour ma part un CDi et je pourrais demander à mon employeur de pouvoir travailler à distance mais aux yeux de la lois est-ce qu’il est possible d’obtenir une domiciliation fiscal et quelles démarches avez-vous fait pour pouvoir vivre dans votre van sans pour autant devenir des sans domicile stable ou fixe ?
Merci encore et d’avance
Ps : si vous avez besoin, je me propose de partager avec vous mon expérience pour la conception de site sur wordpress 🙂
A bientôt
Gabriel
Bonjour, je trouve votre blog très intéressant. Votre histoire m’inspire en me montrant que tout est possible. Je vais avoir 18 ans mais la vanlife me fait rêver depuis déjà 4 ans. J’aimerai vraiment avoir ce style de vie mais quitter ma famille me fait peur. En plus je suis comme PF j’ai besoin d’un métier qui bouge et j’ai du mal a trouver des solutions pour réunir ces deux critères. Avait vous des conseils à me donner?
Bonjour,
Je suis la maman d’un jeune homme de 19 ans qui rêve de vivre ce que vous décrivez dans votre belle histoire.
Il est vrai que nous, les parents, sommes plutôt frileux à l’idée de cette vie de nomade qui est, pour nous, synonyme de galère, d’insécurité, physique et financière. On a plutôt une vie « classique » et confortable mais le schéma métro, boulot, dodo le rend malheureux.
Et nous n’avons pas le droit de l’empêcher d’être heureux. Il veut « vivre dans un camion » depuis qu’il a huit ans !
Ma crainte (de maman poule) est qu’il parte seul, qu’il ne sache pas sortir d’une galère, qu’il fasse de mauvaises rencontres, qu’il ne mange pas correctement, qu’il ne se lave pas tous les jours. Oui, je sais, c’est peut-être ridicule tout cela mais j’ai peur pour lui.
Je n’ai pas vraiment de questions à vous poser. J’ai juste besoin de voir comment ça se passe chez d’autres.
Ah si ! Est-ce que vous seriez partis seuls ?
Merci pour la lecture de votre belle histoire.
Bonjour et merci beaucoup pour ce blog et tous vos conseils 😉
Avec mon conjoint, nous lâchons tout et avons décidé de vivre en fourgon aménagé.
Se posent alors les questions très administratives de la domiciliation par exemple. On pense mettre notre adresse postale chez l’un de nos parents mais quid de la domiciliation fiscale? En effet on ne voudrait pas que notre parent se retrouve avec un foyer fiscal comprenant 2 personnes de plus….
Comment avez vous géré cela?
Quelles sont les démarches administratives que vous avez du réalisées, propres au fait d’être SDF?
Je vous remercie beaucoup pour vos réponses.
Belle journée à vous!
Priscilla
Bonjour, j’espère que tout va bien pour vous et que vous êtes toujours sur la route ! J’aimerai vivre en van lire,j’ai 22ans , bientôt mon diplôme de professeure des écoles,ce qui n’est pas possible pour la vanlife je suppose…ça me rend triste car j’aime ce travail mais j’aimerai aussi vivre libre dans mon van, voyager…
Je me dis que je vais attendre mais ça me rend triste.. avez vous des idées?
Bon voyage à vous !
Lea
Bonjour,
De mon côté je pars en van souvent l’été mais désormais j’aimerais partir 4 ou 6 mois quand ma fille sera partie faire ses études ( dans un an) et j’aimerais travailler en intérim dans des ehpad ou des établissements médico-sociaux car je suis AES ( ancien AMP) , je pense que c’est faisable, j’ai besoin de bouger et de me forger d’expériences. Pensez-vous que cela soit possible ou plutôt utopique? En sachant que cet intérim là fonctionne plutôt pas mal, ya du boulot partout! J’ai juste peur de ne pas trouver camping et boulot en même temps lors des missions. Je vais essayer un peu cet été durant l’été…
Merci pour votre réponse , donnez moi envie de me lancer! Merci !
Melissa